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Françoise Pétrovitch : peindre, c’est révéler l’âme

Au-delà de peindre des portraits, Françoise Pétrovitch dévoile l’âme humaine. Ses toiles s’exposent dans le monde entier : Suisse, New York, Moscou et… Verneuil d’Avre et d’Iton, où elle a décidé de poser ses pinceaux. C’est là, à l’espace Saint-Laurent qu’elle présente sa dernière création. L’art au centre de sa vie « La peinture est essentielle dans ma vie. J’ai construit ma vie autour des arts plastiques que ce soit la peinture, le dessin, la vidéo, la sculpture, la céramique ou le verre. Toutes ces techniques me permettent d’être toujours curieuse. C’est aussi chaque fois une remise en question souvent de ce que l’on est, de ce que l’on sait. » Le début de la création « Dans le processus de création, l’étape qui me plaît le plus, c’est le départ, lorsque les choses émergent sur le papier. Je sais que c’est là où ça se passe et c’est ce que je vais essayer de préserver tout au long du projet. » L’expo du moment « L’exposition à l’Espace Saint-Laurent est un travail réalisé avec Hervé Plumet. Après avoir visité l’abbaye Saint-Nicolas, on a eu envie d’en faire une œuvre et un film avec cette idée de personnages un peu fantaisistes, peints sur du verre, qui reviennent habiter l’abbaye, un peu comme des revenants. Le son aussi y est très important. Le film est présenté dans cette salle magnifique, à l’étage, avec ce plafond en forme de coque de bateau. » Ambiance de travail « Les rituels de travail varient. Je travaille la sculpture dans d’autres ateliers, avec d’autres personnes. Le temps est donc plus fragmenté. Alors que je réalise le dessin et la peinture dans mon atelier. L’ambiance y est beaucoup plus tranquille, plus silencieux. Cela ne veut pas dire que la création est tranquille, mais elle se fait dans un lieu que je connais. » Un projet d’envergure « Je travaille depuis quatre ans sur un hommage à George Sand autour d’une tapisserie de 23 mètres de long à la cité de la tapisserie d’Aubusson qui sera révélée en juin 2026 à l’occasion des 150 ans de sa mort. Pour faire cette œuvre, j’ai adoré rentrer dans le personnage de George Sand qui a fait beaucoup pour l’éducation des petites filles. »