Le restaurant qui fait ronronner l’estomac
Le Mad Cats situé dans le centre-ville d’Évreux a de quoi plaire à tous : des gros viandards aux plus grands veggies, en passant par les faims de petits chats, sans oublier les amateurs de bon burgers. Depuis son ouverture en 2018, Alexandra Yvon et Edouard Masson dirigent le restaurant eurois avec une seule idée en tête : « Proposer une cuisine pleine de saveurs et préparée avec amour » , précise la cheffe. « Et avec des ingrédients locaux et de qualité, soigneusement choisis », ajoute Édouard. À cette adresse, les clients ont la certitude de trouver du fait maison, à partir de produits artisanaux du coin assemblés avec créativité. Attention pour les gourmands de tous poils : il vaut mieux réserver à l’avance (par message sur la page Facebook, ou par téléphone). 45, rue Jean Jaurès, Évreux
Tout le monde descend !
Notre destination ? Le Terminus bien sûr ! « Pas de publicité pour ce resto, nous n’aurons plus de place », voilà comment la rédaction du Deux Sept a été accueillie par Philippe, un ex routier à la retraite. Situé entre Gaillon et Vernon sur la Côte de Goulet, vous ne pourrez pas le louper. Le Terminus offre un rapport qualité prix imbattable ! Le sourire de Rosine en salle, la bonne humeur de Stéphane derrière le comptoir, et une brigade qui turbine en cuisine pour proposer six plats du jour, un buffet d’hors-d’œuvre et un plateau de fromages, sans oublier leur petite carte des desserts. Nous sommes arrivés ! 30, Route Nationale 15 Saint-Pierre-D’Autils, 27950 Le Goulet France
Une ardoise, une craie et des repas parfaits
Pas de favoritisme dans ce restaurant gisorsien. Le chef des lieux, Grégory Goupil, l’indique des le début : « Nous expliquons à chacun de nos clients nos différents plats et l’origine de leurs produits. » À l’Ardoise, vous ne retrouverez pas de carte à rallonge, seulement une ardoise avec deux choix d’entrées, de plats et de desserts. La recette ? Fait maison ! Les plats changent au gré des saisons et proviennent de producteurs locaux comme le poulet de la Ferme des Broches. En parlant poulet, le chef tient à la tradition du poulet-frites le dimanche. Le tout dans un décor sympa avec une musique d’ambiance bien choisie. Et le meilleur est pour la fin : le restaurant est inscrit au Gault & Millau, qualité Normandie Tourisme. 5, avenue Verdun 27140 Gisors
Du local dans l’assiette, du bonheur à la clé
Envie d’une pause déjeuner rapide avec des produits locaux ? La brasserie Le Central à Pont-Audemer est l’endroit parfait. Tout est fait maison, depuis 15 ans, par Patrice Ozery, propriétaire passionné par la cuisine locale. Les fruits et légumes proviennent des alentours, et les plats sont renouvelés régulièrement. Le Central offre un excellent rapport qualité-prix, avec des formules dès 13,90 €. À découvrir pour un repas simple et délicieux ! 9, Rue de la République, 27500 Pont-Audemer
Une expérience futuriste et appétissante
Le spectacle est insolite au Bienvenue : alors que nous commandons un Coca, notre voisin se fait livrer son Pastis par un robot-chat ! « Dans l’Eure et même en Normandie, je pense que nous sommes les seuls », explique Yan, la responsable de l’établissement. En Chine, c’est très courant dans les restaurants et hôtels. Au Bienvenue, un des 15 serveurs prendra votre commande, mais c’est un robot qui vous livrera. « L’entreprise qui nous fournit les caisses nous a proposé ces robots. Ils sont très pratiques car le restaurant est grand et ils réduisent la fatigue des serveurs. » Le succès est immédiat, et le répondeur est déjà saturé. Route de Broglie, Bernay
L’art de la cuisine fusion à Saint-Sébastien
Isabelle Cyran et Manuel Janvrais ont dirigé L’Atelier du Vieux-Morsent de 2010 à 2017 avant de s’installer à La Rochelle. « Mais l’appel du pays a été trop fort. Toute ma famille vit à Saint-Sébastien, j’avais trop envie de revenir. Alors quand une opportunité s’est présentée en septembre 2023, nous avons foncé », explique Isabelle. Depuis le retour de Manuel en cuisine, la clientèle est fidèle, et on comprend pourquoi. Leur burger au poulet crousti-fondant avec ses sauces d’inspiration sud-américaine est un délice. La carte propose une savoureuse fusion de cuisine traditionnelle et moderne. Pour les amateurs de sucré, ne manquez pas l’Anthurium, un entremets au rhum raisin avec une dacquoise aux amandes, une crème anglaise et une glace au rhum raisin. Une combinaison parfaite pour les gourmands ! 13 rue de l’Église, Saint-Sébastien-de-Morsent
Un restaurant à l’accent flamand
“Léonie, c’était le prénom de ma grand-mère, une grande inspiration de vie pour moi. Voilà pourquoi mon restaurant s’appelle La table de Léonie“, nous livre Tamara, la cheffe de l’établissement. Venue de Belgique, elle a déposé son bagage ici, dans l’Eure, à Cormeilles. Ses plats sont gourmands : œuf cocotte à la crème d’escargots, magret de canard au miel accompagné de poivre vert et d’autres… Des plats voyageurs délicieusement préparés. En effet, les racines flamandes de Tamara ne sont jamais trop loin. Vous pourrez déguster une carbonnade flamande ou encore des croquettes crevette. Dans ce restaurant, il n’y a pas que l’accent de la cheffe qui est délicieux ! 5, rue de l’Abbaye, à Cormeilles
Une collection gourmande
L’accueil est chaleureux, le décor aussi, bienvenue à Verneuil chez Le Collectionneur Gourmand. Ici, les clients sont chouchoutés par les gérants Laurence et Franck Chauffroy. Une cuisine euroise faite maison, savoureuse, mais aussi un repère pour les curieux (ou pour les collectionneurs), avec les grandes vitrines remplies de soldats de plomb. Mention pour les rognons de veau, côté salé, et pour le fondant au chocolat, côté sucré. Message pour tous les amateurs de whisky et de rhum : ils ont près de 350 références dans leur restaurant et ce n’est pas tout, Laurence et Franck ont ouvert une cave à vin, Bacchus & Tradition, avoisinant leur établissement avec plus de 800 références. Même Dionysos pourrait s’y plaire… surtout s’il ne conduit pas. 63, rue Gustave Roger, à Verneuil
Un repas simple, délicieux et pas cher
Discret comme un autre restaurant de campagne, il est prudent de ne pas se fier à son apparence. D’ailleurs, il vaut mieux réserver si vous voulez une place à midi. Il est vrai que le relais d’Ajou est mené d’une main de fer avec Vincent Gauchon et son épouse Sandra. Mention spéciale à Isabelle, la cuisinière fort bien affairée à ses fourneaux. Le buffet de hors-d’œuvre vous est proposé. Soyez raisonnable, parce qu’ensuite, place aux suggestions de la cheffe entre deux plats du jour, comme des joues de porc sauce au cidre ou une escalope normande. Le tout servi avec des tagliatelles, des frites maison ou un gratin dont seule Isabelle en a le secret. « C’est simple, délicieux et vraiment pas cher. L’hiver, on a bien chaud, et l’été, il y a la terrasse », assure une habituée des lieux. 1, route de la Barre, Mesnil-en-Ouche
Au bord de la route, à L’Orée du Bois
Des assiettes bien garnies, des patrons adorables et des serveuses souriantes, L’Orée du Bois, situé dans le Vieux-Conches, est le repaire eurois des artisans et le lieu de rendez-vous des habitués. Là-bas, on se fait plaisir sans se ruiner. Nos hôtes, Jessica et Michaël Gicquel nous proposent deux formules au menu : une simple et une complète (avec ¼ de cidre par personne en prime pour la deuxième). En plus, « tout est maison », souligne le chef. 24, route de Bernay, au Vieux Conches
Des burgers haut en couleurs, c’est beau et bon
Une ambiance vintage et des plats XXL, pas d’erreur, vous êtes bien à Pont-Audemer, au Chantaco. Un restaurant eurois aussi généreux qu’original, tenu par Stéphane Guitton. Leur spécialité ? Les big burgers colorés. Il y en a pour toutes les sauces ! Vous pourrez aussi commander à la carte ou le plat du jour. Le Deux Sept vous conseille de réserver avant de vous y rendre, ça cartonne ! On y vient même pour prendre un verre et les habitués s’installent souvent en terrasse dans des sièges rétro. Là aussi, il ne faut pas traîner pour s’installer. 16, place Victor Hugo, à Pont-Audemer
Une auberge de village
La prochaine adresse est une auberge euroise. Mais pas n’importe laquelle, L’Auberge de la mère Boutard ! Pleine à craquer, elle est le dernier commerce de Tourville-la-Campagne et les passants ne peuvent y résister. Ernestine Boutard compte bien maintenir ce beau succès, grâce à des menus toujours généreux et des plats locaux : croustillant d’andouille, tête de veau, rognons de bœuf au calvados, langue de bœuf… Le tout bien servi. 52 bis, rue Madeleine Fossé, à Tourville-la-Campagne
Il vaut mieux avoir le ventre qui gargouille
Collé à l’église Saint-Ouen, une façade à colombages et en entrant, une sculpture en forme de démon. Ce sont les trois atouts de charme pour donner envie aux passants de s’arrêter dans le restaurant La Gargouille, tenu par Emmanuel Boursicot. Mais prenez garde, une fois dedans, vous ne voudrez plus en repartir. Dans une ambiance familiale et chaleureuse, on y mange des spécialités de feuilletés garnis aux produits et sauces de votre choix. Tout ça, fait maison avec des produits locaux. Ha ce confit… Un feuilleté garni de pommes de terre grenailles, de cuisse de canard confit et de sauce au poivre vert. Délicieusement bon ! 8, rue de la République, à Pont-Audemer
Il faut se rendre à l’Évidence
Ne manquez pas cette adresse. L’Évidence, un restaurant tenu en toute simplicité par Alexis et Claire. On s’y rend comme à la maison ! Une cuisine élaborée avec des produits frais et de saison. On y retrouve la truite d’Acquigny, le chocolat Cluizel ou les escargots de Beauvoir-en-Lyons. En plus, les menus varient chaque semaine. Le Deux Sept a testé le menu du marché : un velouté de champignons et jambon ibérique suivis d’un saumon rôti accompagné de lentilles à la crème. Bien sûr, on a kiffé. 47, rue Saint-Georges, à Romilly-sur-Andelle
Le retour d’un Tosny à Épaignes : gourmand cette fois
Pas besoin de faire une croisade comme Roger de Tosny, autrefois, pour vivre une aventure à Épaignes. Rendez-vous chez Tosny, le restaurant de Tony Potillon. Foie gras de la ferme, ris de veau au poêlon, fricassée de la mer et cake perdu au caramel beurre salé raviront vos palais. Et vous connaissez la recette euroise : tout est fait maison et les produits sont frais, de saison et locaux. Retrouvez à côté du restaurant (et de l’hôtel de sept chambres avec un spa), une épicerie de produits locaux et fermiers, ouverte par le chef. 1, route des Anglais, à Épaignes
Un Oscar pour Giverny
Le village des peintres et David Gallienne : un amour fou. Le chef révélé au grand public par l’émission Top Chef en est à son deuxième établissement. Après le succès de son hôtel-restaurant Le Jardin des Plumes et la reconduction de son macaron Michelin, le 29 mars dernier, le chef étoilé inaugurait son nouveau restaurant, Oscar, situé au cœur des jardins du musée des Impressionnismes. « L’idée, certes un peu folle, est de faire de ce restaurant un endroit où les Normands aimeront se retrouver pour déguster une cuisine bistrotière et où les visiteurs étrangers découvriront des plats traditionnels de la cuisine française revisités avec audace et créativité. » Une adresse qui vous en met plein la vue et plein la panse ! Musée des Impressionnismes, 99, rue Claude-Monet, à Giverny
Une étoile aux fourneaux
Une fois ses portes franchises, vous appartenez au monde de la féérie. La Licorne Royale est l’adresse à ne pas manquer à Lyons-la-Forêt. Quand vous goûterez une selle d’agneau farcie à l’artichaut poivrade, vous ne verrez plus jamais votre artichaut de la même manière ! Une cuisine locale sublimée et préparée avec justesse par nul autre que Christophe Poirier, un chef étoilé aux doigts magiques. « Avoir Christophe Poirier et son équipe en cuisine est une chance incroyable », confirme Fabrice Levesque, le propriétaire du restaurant. 27, place Isaac-Benserade, à Lyons-la-Forêt
Une brasserie distinguée
Le Loft, une adresse signée du nom de la famille Boughrara. D’abord le père, Mohamed, mécanicien de formation, lancé dans la cuisine par passion. Et Oriane, sa fille, à qui il a transmis son savoir culinaire. Ensemble, ils assurent une cuisine locale avec des plats « maison ». La viande provient des éleveurs de la Charentonne et de la Ferme de l’Écoufle, la bière est de la Brasserie de Sutter. Cerise sur le gâteau : le restaurant a les honneurs du Gault & Millau. Rue Louis-Blériot, à Saint-Marcel